Les sociétés secretes
L’école d’Alexandrie fut la source principale d’où prirent
naissance les sociétés secrètes occidentales.
Les initiés s’étaient pour la plupart réfugiés en Orient et,
tout récemment (en 1884), l’Occident apprit l’existence dans
l’Inde et surtout au Tbibet d’une fraternité occulte possédant
intégralement la synthèse antique. La société Théosopbique
fut fondée dans le but de renouer l’initiation occidentale à
l’initiation orientale.
Mais l’existence de cette science en Orient nous intéresse
moins que l’histoire du développement des sociétés d’initiation en Occident.
Les sectes Gnostiques, les Arabes, les Alchimistes, les
Templiers, les Rose-Croix et enfin les Francs-Maçons forment
la chaîne occidentale de transmission de la science occulte.
Il suffit de jeter un rapide coup d’oeil sur les enseignements de toutes ces associations pour constater que la
Franc-Maçonnerie actuelle a perdu presque totalement le
sens des symboles traditionnels, constituant le dépôt qu’elle
devait transmettre d’âge en âge.
Toutes les cérémonies du rituel paraissent ridicules au
gros bon sens de l’avocat ou de l’épicier, vivant représentant
à l’heure actuelle
Nous devons cependant faire quelques exceptions en
faveur de grands penseurs comme Ragon et certains autres.
En somme la Franc-Maçonnerie a laissé perdre le dépôt
qui lui était confié et ne peut nous fournir, seule, celle loi
synthétique que nous recherchons.