Astrologie universelle
Hermès, le père de l’Astrologie, disait : « Heureux l’être qui sait lire les signes du Temps. Celui-là peut éviter beaucoup d’infortune ou, du moins, se préparer à en amortir le choc. »
Il est naturel de lever les yeux au ciel, on le prend à témoin dans la douleur et dans la joie, on regarde ces perles lumineuses du céleste écrin où, sans doute, d’autres créatures s’agitent, peut-être plus heureuses que nous, car rien ne prouve qu’elles aient à payer la faute du Paradis terrestre.
Notre boule terrestre parcourt l’espace sans gouvernail et sans pilote, elle roule avec une incroyable rapidité jusqu’au jour où un choc épouvantable la réduira en des octiliions de parcelles et délivrera du coup toutes les âmes enlisées dans la matière, pour les lancer dans les planètes, heureuses ou néfastes, dont leurs vertus ou leurs fautes leur auront mérité le séjour.
Dans l’Univers, tout est prévu et coordonné d’une manière immuable ; les saisons, les jours et les nuits, les phases de la Lune et le cours des astres sont annoncés par la science et l’observation. C’est un principe. Pourquoi, alors, l’homme, le symbole en petit de l’Univers, ne serait-il pas soumis aux mêmes lois, pourquoi, par l’intuition et l’étude, ne chercherait-il pas à prévoir son lendemain, à deviner sa nature spéciale, ses aptitudes, sa santé, son bonheur…
Cette pensée ne saurait être anormale, puisqu’elle a pour base l’exemple universel.



